• L’intransigeance de l’employeur à maintenir un cadre financier rigide et immuable (représentant des augmentations salariales de 12,6 % sur 5 ans – tous sujets à incidence monétaire confondus) tout au long des négociations, agissant ainsi sans réel intention de conclure une convention collective avec les divers représentants syndicaux;
• L’obligation pour les syndicats de régler la question du paiement de l’équité salariale à l’intérieur de ce même cadre financier, commettant ainsi un acte illégal et contraire à la Loi sur l’équité salariale, laquelle impose une obligation de résultat aux employeurs.